jeudi, 19 mars 2009

Semaine de la francophonie

La cohabitation harmonieuse de médias alémaniques et francophones dans la ville officiellement bilingue de Bienne représente un phénomène exceptionnel dans l’univers de la francophonie.
La Journée internationale de la Francophonie, vendredi 20 mars, aura pour cadre le foyer du Centre de la communication de Bienne, le cœur névralgique des principales rédactions biennoises.

Fondation Forum du bilinguisme

Voir aussi: 14e Semaine de la langue française et de la francophonie

jeudi, 09 août 2007

Esprit francophone à Zurich

Découverte du portail de Zurich en français (Zef), 3ème ville francophone de Suisse

mardi, 13 mars 2007

Semaine de la langue française

La 12ème Semaine de la langue française et de la francophonie débute ce samedi dans toute la Suisse.
Zurich, 3ème ville francophone de Suisse, plusieurs journaux l'affirment, risque bien de devenir dans les jours qui viennent la 1ère ville francofun !

Voir le programme du 17 au 27 mars 2007

mercredi, 13 décembre 2006

Ecoles francophones

J'ai été sollicité de m'occuper du site liens utiles des écoles francophones en Suisse
Il est souvant difficle d'expliquer aux parents d'élèves étrangés les différences cantonales que nous avons en Suisse.
N'hésitez pas à me faire parvenir vos commentaires et propositions au sujet du français à l'école.

Sauvegarde du français à l'école primaire

Les petits Schwytzois apprendront le français dès la 5e année scolaire. Le Grand Conseil a finalement renoncé à reporter l'enseignement de cette langue et s'aligne ainsi sur la pratique de nombreux cantons alémaniques.
Dès la prochaine rentrée d'automne, l'anglais sera enseigné dès la 3e et le français dès la 5e année, comme le souhaitait le gouvernement. En mars 2005, le Grand Conseil l'avait contredit et exigé par une motion qu'il présente un "modèle 3/7". Mais les députés ont alors commencé à douter de l'utilité de faire cavalier seul.

Le tournant est survenu en novembre dernier, avec la décision des citoyens zurichois de conserver le français dès la 5e primaire. Il faut donner la priorité à l'harmonisation, ont argumenté mercredi plusieurs orateurs, suivis par 64 députés sur 20.

Lucerne est le seul canton dont la population doit encore voter sur une initiative demandant l'enseignement d'une seule langue à l'école primaire.

Les enseignants lucernois ont décidé de ne pas retirer leur initiative. Ils ne sont pas opposés au principe de deux langues étrangères au primaire, mais ils réclament de meilleures conditions d'enseignement. La date du vote n'est pas encore arrêtée.

Il reste aussi à voir comment Nidwald réagira. Son parlement a décidé à l'unanimité que seul l'anglais serait enseigné en primaire, désavouant ainsi le Conseil d'Etat. Le seul canton à avoir déjà repoussé le français, au bénéfice de l'anglais en primaire, est Appenzell Rhodes-Intérieures.

jeudi, 28 septembre 2006

Sommet de la Francophonie

Le onzième Sommet de la Francophonie s'est ouvert à Bucarest, en présence de 32 chefs d'Etat et de gouvernement. C'est la première fois qu'un Sommet de la Francophonie se déroule dans un ex-pays de l'Est.

Moritz Leuenberger a plaidé à Bucarest pour le dialogue des cultures. Le président de la Confédération, qui a également défendu un accès universel à Internet, s'exprimait à l'ouverture du 11e Sommet de la Francophonie.
"La francophonie vit la coexistence de différentes cultures (...) Dans la plupart des pays membres, le français est tout au plus une langue officielle, mais il ne détient pas le monopole", a relevé le conseiller fédéral devant les représentants d'une soixantaine d'Etats membres ou observateurs de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

Et le conseiller fédéral de citer le cas de la Suisse. "Comme la fonction de président de la Confédération est confiée chaque année à un autre membre du gouvernement, c'est aujourd'hui un président germanophone qui vous parle".

Aux yeux du conseiller fédéral, la francophonie contribue à l'intégration "en encourageant la diversité des expressions culturelles de ce monde". Celles-ci ne sont pas de simples marchandises dont la valeur est fixée par les lois du marché, a-t-il déclaré.

Il faisait allusion à la Convention de l'UNESCO sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles, un texte qui a été adopté l'an dernier. Ce document n'a pas encore été ratifié par la Suisse.

Dans son allocution, M.Leuenberger a souligné que le principal instrument de la promotion du dialogue interculturel est l'éducation. "Elle constitue une condition élémentaire de toute évolution sociale".

Selon le président de la Confédération, les nouvelles technologies de l'information (téléphonie mobile, internet) - thème de ce 11e sommet - peuvent "énormément" faciliter l'accès au savoir. Toutefois, il faut faire en sorte que ces nouveaux outils "contribuent à l'épanouissement économique, social et culturel des populations".

lundi, 19 juin 2006

Aux racines du Français

La langue est comme le sol : elle conserve les traces du passé. En la fouillant, on y découvre des vestiges de temps révolus, de peuples disparus, de coutumes oubliées. Le vocabulaire français d'aujourd'hui foisonne de mots qui, comme les objets archéologiques enfouis, racontent une histoire. On y rencontre les empreintes des Gaulois, des Germains, des Arabes et de bien d'autres, laissées au gré des mouvements de population et des échanges. Ce site, réalisé dans le cadre d’une exposition présentée en 2003 au musée romain de Lausanne-Vidy, nous invite à explorer ces apports extérieurs époque par époque. L’occasion d’un grand voyage dans l’histoire et l’histoire de notre langue.


Référence du magnifique site du jour

Copyright Site du jour / Nathalie Michallon - E-mail : nathalie@site-du-jour.com

vendredi, 09 juin 2006

La francophonie dans le monde

En mars dernier, la francophonie célébrait Léopold Sédar Senghor, son père fondateur. Internet contribue également au rayonnement de la langue de Molière.

Christiène Brancier , Micro Hebdo

Vous aimez jouer avec les mots ? Faites donc un détour sur le site de la Délégation générale à la langue française.

samedi, 27 mai 2006

Les Francomanias à Bulle

Près de 9600 personnes aux Francomanias de Bulle
BERNE - Près de 9600 personnes ont profité de la 9e édition des Francomanias pour aller voir 26 concerts pendant cinq jours. Le rideau est tombé sur les quatre scènes, où se sont produits Raphaël, Cali, les Têtes Raides et Jérémie Kisling.
Proposées tous les deux ans, depuis 1990, les Francomanias de Bulle fait la part belle à la génération montante comme aux talents suisses. Des artistes confirmés ont aussi fréquenté le festival à l'instar d'Astonvilla, Louis Bertignac, Michel Jonasz ou Arthur H, ont indiqué les organisateurs dans un communiqué samedi.

La majorité des concerts se sont joués à guichet fermé. Leur nombre a pratiquement doublé depuis la dernière édition. Quant à la fréquentation, elle a presque atteint le maximum puisque les quatre salles peuvent accueillir jusqu'à 10'000 personnes.

Les comptes, avec un budget de 850'000 francs, devraient être proches de l'équilibre. La prochaine et 10e édition est agendée du 29 avril au 3 mai 2008.

dimanche, 21 mai 2006

Votations cantonales: Thurgoviens et Zougois favorables au français

BERNE - Les Thurgoviens et les Zougois ne veulent pas qu'on touche à l'enseignement du français au primaire. Après les Schaffhousois en février dernier, ils ont rejeté une initiative populaire qui préconisait le seul apprentissage de l'anglais à ce niveau.
Le non schaffhousois avait été timide, celui des citoyens du canton voisin de Suisse orientale l'est aussi: 52% d'entre eux ont refusé de repousser l'apprentissage du français au secondaire (7e classe). A Zoug, avec près de 58% de non à l'initiative populaire, un consensus plus clair s'est dégagé en faveur de l'apprentissage de deux langues à l'école primaire, à savoir l'anglais dès la 3e puis le français à partir de la 5e.

Zoug et la Thurgovie s'alignent ainsi définitivement sur la majorité des cantons alémaniques, suivant en cela les recommandations de la Conférence des directeurs cantonaux de l'instruction publique (CDIP). Des recommandations qui ont entraîné une levée de boucliers, surtout dans les milieux enseignants.

Les opposants au modèle de deux langues étrangères font valoir le surmenage des élèves du primaire, ceux-ci devant aussi apprendre le "Hochdeutsch". Ils ont lancé des initiatives populaires pour une seule langue dans plusieurs cantons. Deux sont encore pendantes à Lucerne et Zurich.

De leur côté, certains gouvernements cantonaux ont déjà reporté eux-mêmes l'enseignement du français à la 7e classe, ou hésitent à le faire. C'est le cas d'Appenzell Rhodes-intérieures et Nidwald. Schwytz et Glaris pourraient suivre.


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